René Caloz

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Sommaire

Années de naissance et de décès

1918-2009


Biographie

Sur le conseil de son grand ami André Guex, René Caloz s'est lancé dans le journalisme dès 1946. Il était correspondant à Paris pour la presse Ringier (Paris Tous, Illustré, etc.). En 1960, l'UNESCO lui demande de partir en mission au Togo, pays qui ne disposait pas de presse écrite. Après une année au sein de l'organisation internationale, il entre au Courrier de l'Unesco où il travaille comme rédacteur en chef de 1976 à 1978, avant de prendre sa retraite dans le Gard[1].

René Caloz ne semble pas avoir exercé en Valais.

Edmond Bille en dresse un rapide portrait[2]: "René Caloz, enfant d'Anniviers, qui s'évade des usines de Chippis pour faire de la culture de tabac dieu sait où, et qui, après avoir vécu pair et compagnon avec ceux du mâquis, obtient une interview du ministre Parri, au cours d'un vol de Rome à Milan, et sort de l'avion présidentiel en se révélant reporter de classe.".

René Caloz a participé à des actions et a enquêté auprès des partisans italiens.


Remarques

Autre récit le concernant[3]: ...La fama dei garibaldini della Valsesia valicò i confini svizzeri e, nella primavera del '45, giunsero tra le formazioni di Moscatelli due giornalisti romandi, André Guex e René Caloz, per seguire e documentare da vicino la realtà partigiana29. I corrieri, ad ogni passaggio, consegnavano agli agenti svizzeri il materiale informativo militare che poteva loro interessare. Naturalmente non venivano mostrati i documenti e i rapporti riservati ai rappresentanti garibaldini e ai membri del Pci, per timore che venissero sequestrati. Per questo fin dai primi passaggi venne adottato il sistema delle due buste. La busta intestata semplicemente "per Moro" o "per Costanzo" veniva mostrata alle guardie svizzere, mentre i plichi che portavano l'intestazione "strettamente personale" venivano accuratamente nascosti.


A collaboré à

  • Courrier de l'Unesco
  • Paris Tous
  • Illustré


Sources

  1. Renseignements aimablement fournis par l'épouse de René Caloz, Mme Kirsten Caloz-Dalgaard.
  2. Edmond Bille , dans sa préface à l'ouvrage Le sang et la peine, Lausanne-Genève, L'Arbalète, 1946.
  3. I garibaldini della Valsesia e la Svizzera "l'impegno", a. II, n. 4, dicembre 1982 © Istituto per la storia della Resistenza e della società contemporanea nelle province di Biella e Vercelli. È consentito l'utilizzo solo citando la fonte. Ce texte rédigé par Carlo Musso se trouve sur le site internet http://www.storia900bivc.it/pagine/editoria/musso482.html


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