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Gastfreundschaften. 150 Jahre Hotel Nest- und Bietschhorn, Visp : Mengis Verlag, 2018

Gastfreundschaften. Von Pionieren, Patrons und anderen schauerlichen, anmutigen, tratzhaften und fein herausgeputzten Personen.


21 Autoren und Autorinnen führen mit ihren Darstellungen und Erzählungen durch 150 Jahre Hotelgeschichte, untermalt mit über 100 Abbildungen.


So erfahren wir, dass Herr Lehners «erlesener Geschmack für das Schöne und Edle» nur für die Wahl der Tapeten gilt, nicht aber für die «schauerliche Köchin». Sie haben Spuren hinterlassen, die beiden vermissten jungen Engländer, denen der Englische Friedhof in Blatten gedenkt, oder die Patron-Legenden Sabina und Theophil Schröter, «Die Stille, Unscheinbare» und «Der Grandseigneur». Fein herausgeputzt waren nicht nur die Leute im Hotel, auch die 1.-August-Feier, der «kulturelle Höhepunkt der Saison», brillierte mit Girlanden, bengalischen Flammen und Herrgottsgrenadieren im Spalier. Geheimnisse werden gelüftet, wie Erwin Bellwald zu seinem Harem kam oder alles über den Heiratsantrag auf der Ebnefluh.


GastFREUNDschaften, eine Zeitreise in die Vergangenheit, mit historischen, unterhaltsamen, traurigen und heiteren Kurzgeschichten aus dem Hotel Nest- und Bietschhorn.


MVSi2 (discussion) 20 septembre 2018 à 14:29 (CEST)


Afrique, Amérique, Asie, Océanie : Les Alpes vues d'ailleurs, L'Alpe 82

Kaléidoscope de regards issus des cinq continents pour ce numéro très exceptionnel de L’Alpe ! Depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, voici ce que disent des Alpes les voyageurs venus d’un autre monde.


Depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, voici donc ce que disent des Alpes ces voyageurs d’un autre monde : un secrétaire de ministre japonais, une anthropologue canadienne, une artiste coréenne, un agriculteur papou, une photographe sud-africaine et même un géographe européen qui nous raconte comment le mot «  Alpes » a colonisé nombre de montagnes d’ailleurs avant de laisser place à des appellations plus en harmonie avec les cultures locales.


Ce numéro marque également un sacré anniversaire : le mercredi 24 octobre prochain, L’Alpe aura 20 ans ! Qui l’eût cru en 1998 ? Pari tenu, donc (et même bien au-delà !), pour une revue qui a fait ses premiers pas à l’aube d’une crise internationale majeure dans l’univers de la presse. Ça, c’est à vous que nous le devons. Vous qui nous lisez chaque trimestre. Et ce n’est pas la moindre de nos fiertés.


Feuilletez le numéro complet


MVSi2 (discussion) 20 septembre 2018 à 11:24 (CEST)


Politique, culture et radio dans le monde francophone, Alain Clavien et Nelly Valsangiacomo (éds.), Lausanne : Antipodes, 2018

Un nouveau volume collectif paru aux éditions Antipodes retrace les relations changeantes entre acteurs intellectuels et vecteur radiophonique dans l'espace francophone. Le livre est issu d'une collaboration entre les universités de Lausanne et Fribourg, et développe les résultats d'un colloque organisé en 2015 à Lausanne.


Figure dominante du monde culturel actuel, l’intellectuel·le médiatique a mauvaise réputation. Capable de parler de tout sans être spécialiste de rien, il ou elle occupe les studios de radio pour y déverser un discours souvent déférent envers toutes formes de pouvoir et acritique face aux idées reçues.

Cette figure récente est le résultat d’une longue histoire. En effet, les intellectuel·le·s ont entretenu dès ses débuts une relation difficile avec la radio, faite d’intérêt et de scepticisme, d’enthousiasme et de crainte. Cette relation se reconfigure tout au long du XXe  siècle, en fonction à la fois de l’évolution des pratiques radiophoniques et des redéfinitions du rôle des femmes et des hommes de culture dans la société.


Ce livre pointe quelques-unes des étapes de cette reconfiguration, en s’interrogeant sur l’influence réciproque entre les acteurs intellectuels et le vecteur radiophonique, dans le monde francophone, durant une période qui couvre presque un siècle.


Table des matières:

  • Nelly Valsangiacomo: Le rôle intellectuel sur les ondes
  • Christian Ciocca - Les intellectuels des ondes romandes. Du sacre d’hier à l’alibi d’aujourd’hui
  • Raphaëlle Ruppen Coutaz - Les voix de la Suisse à l’étranger pendant la Seconde Guerre mondiale
  • Marilou Saint-Pierre - La critique radiophonique dans les journaux montréalais: entre promotion et virulence
  • Micheline Cambron - Les intellectuel.le.s à la cuisine et au salon. De l’expertise à la conversation démocratique
  • Céline Rase - Tragédie en deux actes. Félicien Marceau et Michel de Ghelderode: des ondes impures à l’épuration des ondes (1940-1950)
  • Valérie Cossy - Écriture et littérature à l’heure de la radio selon Alice Rivaz et Virginia Woolf
  • Marine Beccarelli - Radio nocturne et intellectuels
  • Christophe Deleu - Nuits magnétiques: quand les écrivains découvrent la radio
  • Christine Lequellec Cottier - "La Radio continuait de faire grand bruit…" Du pouvoir des médias chez Henry Lopes et Ahmadou Kourouma
  • Jonathan Landau - Les enjeux de la médiatisation de l’histoire africaine: l’exemple de Mémoire d’un continent (Radio France Internationale)
  • Félix Patiès - Des intellectuels au secours de Radio Libertaire dans les années 1980: origines, motivations et formes d’engagement


Pour des informations complémentaires


MVSi2 (discussion) 23 août 2018 à 15:09 (CEST)


Von Alpenblumen und Menschen. Botanik-Touristen im Walliser Saastal, Margrit Wyder, Visp : Mengis, 2018

Vor mehr als 100 Jahren bewegte sich eine besondere Gruppe von Touristen im Walliser Saastal. Sie suchten nicht in erster Linie Gipfelerfolge oder Wanderfreuden, sondern interessante und seltene Alpenblumen. Im Mittelpunkt dieses Buches stehen zwei besonders eifrige Botanik-Touristen: Alfred Keller und Otto Naegeli. Die beiden Pflanzenfreunde legten in ihrer Freizeit ein gemeinsames Herbarium an, das zu den grössten Privatsammlungen der Schweiz gehört.


Das reich illustrierte Buch gibt einen spannenden Einblick in das Leben und den Ferienalltag dieser besonderen Gruppe von Touristen. Alfred Keller, Obermaschineningenieur bei den SBB, und der Arzt und spätere Medizinprofessor Otto Naegeli suchten vor rund 100 Jahren im Walliser Saastal nach interessanten und seltenen Alpenblumen. Als Botanik-Touristen besuchten sie zwischen 1894 und 1924, zusammen mit Familien und Freunden, immer wieder die Vispertäler und sammelten für ihr Herbarium die besonders reiche Flora der Region. Dazu gehört etwa die für das Saastal typische Ausgeschnittene Glockenblume (Campanula excisa). Ihre Kronblätter zeigen Einbuchtungen, die wie ausgestanzte Löcher wirken. Die im Buch enthaltenen Stereoaufnahmen der Botanik-Touristen bieten zudem einen dreidimensionalen Blick in die Vergangenheit. Eine Faltkarte ermöglicht es, die Wege der Pflanzenfreunde in der Gegenwart nachzuwandern.


Margrit Wyder, Germanistin und Biologin, hat aus einer historischen Pflanzensammlung, die an der Universität Zürich aufbewahrt wird, mehr als ein Stück Botanikgeschichte gehoben. Die mit Pflanzen gefüllten Papierbögen werden zu lebendigen Zeugnissen für Menschen und ihre Geschichten.


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MVSi2 (discussion) 23 août 2018 à 11:21 (CEST)


Une résistance Franco-Suisse, Yves Mathieu, Bière : Cabedita, 2018

Au lendemain de l’offensive victorieuse de la Wehrmacht, la présence des nazis aux frontières de la Suisse lui fait redouter une attaque surprise. Pour sa sauvegarde, le pays active ses services de renseignements qui trouvent au sein des populations réfugiées – dont nombre de Français – les précieux auxiliaires qui lui font défaut.

C’est l’aventure transfrontière de ces patriotes devenus, par les circonstances de la guerre, agents secrets au service de la Suisse et du BCRA du général de Gaulle, que ce livre relate.Au prix fort de nombreux sacrifices, parfois de trahisons, d’opportunisme et de rivalités politiques aussi, ils parviendront à recueillir, pour la sécurité préventive de la Suisse, et pour le combat des Alliés, une irremplaçable manne de renseignements de haute valeur stratégique, apportant ainsi une contribution reconnue au succès du Débarquement.


L’auteur

Yves Mathieu est commissaire divisionnaire honoraire de la police nationale. À l’issue de ses études secondaires, il s’inscrit à la Faculté de droit de Paris. Diplômé en droit et d’études de sciences pénales, il intègre l’École nationale supérieure de police. Sa carrière l’amène à occuper plusieurs postes de directeur départemental de la Sécurité publique. Il est officier de l’Ordre national du mérite.


MVSi2 (discussion) 23 août 2018 à 11:30 (CEST)


Nideralpe - Chlusmatte 1818-2018. 200 Jahre Geteilschaft, Klaus Arnold-Garbely, Visp : Mengis, 2018

Die Alpgeteilschaft Nideralpe-Chlusmatte befindet sich auf der Simplon-Südseite, etwa zwei Kilometer unterhalb der Passhöhe. Bei der Begehung des Stockalperweges streift man die beiden Stafel Nideralpe und Chlusmatte.


Die Geteilschaft ist im Mai 2018 mindestens 200 Jahre alt geworden. Die alten Alpbücher mit den Protokollen, Rechnungen, Streit- und Gerichtsfällen sind wahre Schatzkammern für das Verstehen der Sitten und Gebräuche der menschlichen Gesellschaft am Simplon während der letzten zwei Jahrhunderte. In dieser Zeit hat sich das Alpleben stark gewandelt und vor allem an wirtschaftlicher Bedeutung verloren.


Das heutige Empfinden, Sein und Wirken der Älpler wurzelt aber in dieser Vergangenheit. Einiges haben sie in die Gegenwart gerettet. Die derzeitigen Geteilen sind stolz auf die Alpe und tragen grosse Sorge zu ihrem Besitz, hegen und pflegen ihr Erbe. Das vorliegende Buch versucht, die Erkenntnisse und das Bedürfnis, das Alpenbrauchtum und die vergessene Lebensweise zu dokumentieren und allen zugänglich zu machen.


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MVSi2 (discussion) 23 août 2018 à 11:24 (CEST)


La Marche, L'Alpe 80

Ici sans doute plus qu’ailleurs, la marche est d’abord utilitaire pour permettre l’activité des sociétés dans des espaces où les obstacles sont légion. «  À marche forcée  », pour reprendre la fameuse expression à connotation militaire. Ce fut une réalité quotidienne pour la plupart des Alpins dans leurs métiers, depuis les bergers jusqu’aux colporteurs en passant par les bûcherons ou les charbonniers. Avant que les Alpes ne se transforment, au XIXe siècle, en paradis pour les marcheurs en quête d’air pur. Bien plus tôt, ces montagnes furent terrain d’exploration pour les amoureux de la nature dont la littérature fait le récit depuis la Renaissance. Tel le naturaliste suisse Conrad Gesner qui exalte les vertus de la marche dans l’un de ses livres paru en… 1555  !


Au cours des dernières décennies, les Alpes sont devenues l’espace de prédilection de randonneurs à la recherche d’une activité physique intense loin des villes et de leurs désagréments. La randonnée est aujourd’hui un loisir de masse et la performance de mise à travers l’émergence de courses, trails et autres compétitions dans tous les massifs ou presque.


L’art s’en mêle aussi pour invoquer la marche comme une source d’inspiration inépuisable qui permet aux créateurs de sortir des sentiers battus d’un monde à l’épreuve des normes et de leurs contingences.


La marche est sans frontière et renvoie au parcours des individus à l’échelle de notre planète. Une mobilité humaine qui peut aussi être celle de ces migrants au destin tragique qui n’ont pas d’autres alternatives que de marcher loin, très loin de chez eux, pour survivre. C’est ainsi le récit d’Aboubacar, Alpha, Alseny et Amadou, jeunes Guinéens qui ont trouvé asile dans les Alpes dans l’espoir d’une vie meilleure.


Marcher pour vivre ou vivre pour marcher, au fil de l’histoire, au gré des parcours de vie, nous oscillons à chacun de nos pas entre ces deux réalités.


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MVSi2 (discussion) 23 août 2018 à 11:39 (CEST)


Contes de la Vigne et du Vin, Sonia Baechler, Alain Bagnoud et al., Sierre : Monographic, 2017

Le monde viticole du Valais inspire les artistes et nourrit les légendes locales depuis toujours. Maurice Chappaz, Corinna Bille, Rainer Maria Rilke, pour ne citer qu’eux, l’ont chanté en vers et en prose. Quant aux contes que l’on narrait autrefois autour du feu, ils n’ont plus d’équivalent contemporain en Valais.


Pendant trois ans, l’équipe du Musée du Vin a ainsi célébré la Nuit des contes et la Nuit des musées à sa manière. Au lieu de recourir aux légendes ancestrales pour faire vibrer les spectateurs au clair de lune, elle a choisi de conter la vigne et le vin avec les mots d’aujourd’hui. Cinq écrivains valaisans reconnus ont relevé le défi: Alain Bagnoud, Eric Masserey, Sonia Baechler, Christine Pfammatter et Wilfried Meichtry.


Le Musée du Vin et les éditions Monographic ont décidé de publier ces cinq textes inédits dans ce recueil bilingue.Le lecteur va retrouver la forme du conte, revisitée par des références actuelles ou personnelles, révélatrices d’une génération.


Eric Masserey : Dieu, le Diable et Steve Jobs

Le conte La Pierre de l’Oiselle est un récit itinérant, qui s’inspire de ces sentiers caillouteux bordés de murs pour évoquer l’origine et le pouvoir des pierres. Une forme de genèse et de mythologie valaisanne? Eric Masserey a convoqué Dieu, le Diable et Steve Jobs pour statuer sur la magie des pierres.


Sonia Baechler : la fée des vignes

Le conte Bonne Mine raconte l’histoire d’une jeune fille aux dons surnaturels, née dans un village viticole. Son arrivée, vécue comme une punition divine, perturbe la nature et les gens. Tout son être semble lié à la vigne, qui a des poussées nocturnes inquiétantes... Les villageois ne savent plus où donner de la tête. Jusqu’à ce que la prophétie se réalise et que la magicienne soit reconnue pour ce qu’elle est…


Christine Pfammatter : le retour d’un fils à Salgesch

Le conte de Christiane Pfammatter s’inspire du village viticole de Salgesch. «Le fils perdu» (Der Verlorene Sohn) raconte le retour du jeune Ivo dans son lieu d’origine, les retrouvailles avec son père et l’aventure d’une nuit pleine de surprises. Les relations familiales sont révélées, les souvenirs remontent à la surface. Le vin est omniprésent, hommage au Pinot noir de la région.


Alain Bagnoud : un monde sans vin

Dans le conte Le Pontife, une institutrice débarque dans un village viticole sous le joug d’un prélat qui a banni la joie et le vin. Ce conte est un hymne aux plaisirs des sens et du moment présent.


Wilfried Meichtry : devenir un homme

Der Herr der Lüfte est un conte autobiographique de Wilfried Meichtry. Il y décrit sa première cuite «pour devenir un homme», lors d’un premier voyage hors de Suisse à l’âge de 17 ans.


MVSi2 (discussion) 23 août 2018 à 11:14 (CEST)


La Chapelle de Recon, Michel Neuhaus, Bière : Cabedita, 2017

Résumé et quatrième de couverture

Par un beau dimanche du mois de juillet, lors d’une randonnée au-dessus de Torgon, à 1600 m d’altitude, l’auteur est surpris de rencontrer un prêtre qui prépare un autel improvisé au pied d’une croix au milieu des pâturages. Un groupe de chanteurs répète quelques chants religieux, tandis que des fidèles s’installent dans le talus.

Lorsque le curé commence la célébration, une ambiance de paix et de sérénité enveloppe la montagne.

Pourquoi cette chapelle dans ce coin reculé de tout? Qui l’a fait construire? Comment a-t-elle résisté autant d’années à l’évolution des mœurs, aux coutumes et aux assauts du temps et du climat?

Ce livre répond à toutes ces questions et contient la liste de tous les prêtres qui ont célébré l’Eucharistie à la chapelle de Recon.

Une description de la vie pastorale aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles entraîne le lecteur dans une période où la montagne représentait le grenier de la population et le fromage était une denrée capitale.


L’auteur

Michel Neuhaus, né en 1944 à Neuchâtel, passionné de photographie (avec une préférence pour les oiseaux et les rapaces), de nature et d’histoire de sa région, parcourt depuis plus de trente ans les montagnes du Valais où il a élu domicile depuis une vingtaine d’années.


MVSi2 (discussion) 21 septembre 2017 à 13:14 (CEST)


La Bataille de la Planta. Sion 1475, Geneviève et Alexandre Levine, Sierre : Monographics, 2017

Imaginé et réalisé par Geneviève et Alexandre Lévine, passionnés par l'histoire du Valais et son époque médiévale, cet ouvrage permet de visualiser de manière concrète et avec grande précision la vie au XVe siècle. Tous les éléments dessinés, des paysages aux costumes, des armes à l'architecture, ont été fidèlement reconstitués et vérifiés avec un immense respect et un grand talent, inspirés par les objets conservés au Musée d’histoire du Valais. Quatre ans de recherches historiques et esthétiques ont été nécessaires à la réalisation de ce livre, qui est également édité en allemand.


Ouvrage didactique et pédagogique, richement illustré, qui raconte en 64 pages et 42 planches originales, la Bataille de la Planta, incarnée par un jeune fantassin saviésan.


MVSi2 (discussion) 21 septembre 2017 à 15:25 (CEST)


Climat : sale temps pour les glaciers, L’Alpe 78

Pour vous, le réchauffement climatique n’évoque rien ? Pas étonnant ! On confond encore trop facilement météo et climat. Alors, venez donc dans les Alpes… Installez-vous avec moi sur cette magnifique terrasse de bistrot en face des glaciers de la Meije et puis retournez-y un an plus tard. Vous comprendrez tout ! Ceux qui vivent aujourd’hui en montagne visualisent en temps réel les dégâts causés. Allez Donald, fais un effort. Je t’offre une mousse à La Grave (ou tu m’invites dans les Rocheuses) et tu y verras fondre les glaciers. Quasiment à vue d’œil !


Au fond, ce ne sont pourtant pas tant les glaciers qu’il faut sauver. Pas davantage (n’en déplaise aux environnementalistes) que la planète, laquelle se débrouillera très bien (et même probablement mieux) sans nous. L’humain, en revanche, a quelque souci à se faire pour sa propre survie. Il y a soixante-cinq millions d’années, les dinosaures ne savaient pas. Et n’y étaient pour rien. Nous, si. Non seulement nous savons, mais en plus, nous en sommes (au moins partiellement) responsables. Et pas uniquement collectivement. Mais aussi (et surtout !) individuellement. N’est-ce pas, Donald ?


Tel est le constat qu’il faut dresser après avoir bouclé le dossier très sensible de ce numéro de L’Alpe consacré au climat. Les chercheurs, glaciologues, géographes et autres écologues que nous avons sollicités pour écrire des articles sur l’état du monde, la neige, les sports d’hiver, l’alpinisme ou la végétation alpine sont unanimes. De même que ceux que nous avons rencontrés, comme le grand historien Emmanuel Le Roy Ladurie.


Sale temps pour les glaciers. Sans parler du reste… Le rédac’ chef de L’Alpe reste pourtant un furieux optimiste. Des effets positifs de la montée des températures dans les Alpes, il ne se dégage pour l’instant que la possibilité de cultiver la vigne en altitude ou de découvrir de nouveaux Ötzis. Alors, à défaut de se lamenter (pas mon genre…), «  utopions » : un jour, nous satelliserons d’immenses capteurs solaires raccordés (par un fil, par induction ou que sais-je encore) à nos réseaux électriques. L’énergie sera enfin gratuite et nous aurons peut-être sauvé le glacier de la Meije, envoyé les pétrodollars aux oubliettes de l’histoire et tari le flux des réfugiés climatiques. Inventerons-nous cette machine digne de Vinci ou de Jules Verne avant de disparaître ? Ça, c’est une autre histoire…


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MVSi2 (discussion) 21 septembre 2017 à 15:21 (CEST)


Marie des Vallées, Manuel Girardin, Bière : Cabedita, 2017

Résumé et quatrième de couverture

En mai 2014, les Éditions La Sarine ont publié de l’auteur Marie aux 4 Vents en terre fribourgeoise. Aujourd’hui un nouvel ouvrage, Marie des Vallées, est consacré à la Vierge en terre valaisanne. Et que de Vierges Marie en Valais! Elles ont mené l’auteur en de très nombreux endroits de ce canton, lui faisant remonter le Rhône de Saint-Gingolph à Gletsch, entre plaine et vallées. Dans les églises, chapelles et oratoires, statues, sculptures, peintures et vitraux et même mosaïques ou broderies témoignent de la vénération des fidèles. L’auteur a retenu parmi elles des œuvres de tous âges et de tous styles, des classiques, des «officielles», mais surtout des originales. Celles d’artistes renommés mais aussi de simples fidèles priant la Vierge de les secourir ou lui rendant grâce de ses bienfaits.


L’auteur

Manuel Girardin entre à la Radio Suisse romande en 1970, où il travaille pendant quarante ans comme journaliste et reporter.


MVSi2 (discussion) 21 septembre 2017 à 13:19 (CEST)


La Rose des Alpes, Savièse, 1917-2017, Anne-Gabrielle et Nicola-V. Bretz-Héritier, Savièse, Éditions de la Chervignine, 2017

Le comité de la fanfare La Rose des Alpes a le plaisir d'annoncer la parution, pour son centenaire, d'un livre intitulé « La Rose des Alpes, Savièse, 1917-2017 ».

L'ouvrage est paru aux Editions de la Chervignine, Savièse, mise en œuvre apr Anne-Gabrielle et Nicola-V. Bretz-Héritier en collaboration avec le comité de la fanfare. L'ouvrage se décline comme suit :

208 pages, format A4 paysage, couverture cartonnée, relié au fil textile

500 photographies noir-blanc et couleurs et des documents d’archive :

  • 14 photos de la fanfare avec musiciens identifiés
  • 21 photos mises en scène avec les musiciens actuels
  • les couvertures des carnets de fêtes organisées par la fanfare


Au sommaire :

  • L’entrée dans l’histoire
  • L’iconographie des drapeaux (1921, 1982, 2017)
  • La Saviésanne : le visuel de la Rose des Alpes dès 1961
  • La ligne du temps de 1917 à 2017
  • L’organisation de la fanfare
  • Les onze directeurs
  • Les dix présidents
  • L’instrumentation : de la fanfare au brass band
  • La vie associative : FFDCC, FMVC, Amicale du Rawyl, ACMV, ASM
  • La vie de la fanfare : le local, les concerts, l’Ecole de musique, les enregistrements, l’animation culturelle, etc.
  • Quelques fêtes particulières et sorties en France
  • Les uniformes dont l’uniforme de parade en lien avec le 3e Régiment suisse au service de Naples
  • Les anniversaires


Pour plus d'informations


MVSi2 (discussion) 21 juin 2017 à 11:36 (CEST)


Une communauté dans les Alpes : la Société de Cuimey en Anniviers, Bernard Crettaz et Elisabeth Crettaz-Stürzel, Zinal, Edicime (Mémoire d'avenir), 2017

A travers la Société de Cuimey, les auteurs dressent une fine analyse de l'ancien système communautaire, où la gestion des biens communs et le système des corvées devait assurer un équilibre entre consommation et conservation, développement et environnement. On y découvre aussi le Cuimey moderne et sa Société des droits, rythmée par les Rogations, ainsi que la très riche histoire de la chapelle de Saint-Nicolas.


MVSi2 (discussion) 21 juin 2017 à 11:43 (CEST)


Petite reine de la montagne, L'Alpe 77

PETITE REINE DE LA MONTAGNE

Le nouveau numéro de L’Alpe vient de paraître et porte sur le vélo.


Deux cents ans après son invention par l’Allemand Karl Drais en 1817 (elle n’est encore qu’à l’état de « vélocipède »), la bicyclette connaît un engouement sans précédent en Europe. L’occasion était trop belle pour L’Alpe. Nous lui consacrons donc ce dossier pour rendre compte de ce qui est aujourd’hui un véritable phénomène de société.


Le territoire alpin n’est pas étranger à cette évolution, aussi bien dans ses villes que dans ses montagnes. Philippe Bourdeau atteste ainsi de l’essor du cyclotourisme en Oisans et en Maurienne comme vecteur de développement économique, tout en mettant en garde contre un « tout-vélo », après un « tout-ski » qui a montré ses limites. Vladimir Vasak évoque quant à lui la place faite au vélo dans les aménagements des espaces urbains pour favoriser les déplacements de populations de plus en plus conquises par ce moyen de transport, en particulier pour les trajets professionnels.


Petite reine de la montagne, la bicyclette renvoie bien sûr aux exploits sportifs de la Grande Boucle dont les Alpes constituent un passage obligé. Parmi ces noms d’ascensions mémorables devenus mythiques, l’Izoard figure en belle place, aux côtés du Galibier et de L’Alpe d’Huez. Des foules venues du monde entier se massent le long des routes du Tour pour suivre un rituel précis sur ces étapes tant attendues. « Un carnaval moderne », pour reprendre l’expression de Philippe Gaboriau, où les supporters pavoisent les couleurs de leurs champions. Des performances sportives dignes des prouesses des héros antiques dont le journal L’Équipe a contribué à forger le mythe, suscitant l’émerveillement de Guillaume Lebaudy lorsqu’il était enfant. Pourtant, la mémoire s’érode. Qui se souvient des Maurice Garin ou Alfredo Binda, champions du XXe siècle, qui, d’origine italienne, ont sans doute servi l’intégration des migrants transalpins en France en un temps d’italophobie ?


Bien paisible nous semble, en contrepoint, la promenade en bicyclette de Mariette Nodet avec sa fille Lou en Norvège. Sur les traces des voyageurs du siècle des Lumières, mais sans autre objectif que la découverte des paysages et de leur poésie, l’auteur nous offre un joli moment de rêverie.


Ce numéro de L’Alpe prouve une fois encore, s’il fallait le démontrer, que la montagne alpine est aussi une inépuisable source d’inspiration en consacrant un portfolio aux photographies d’Éric Bourret qui ont pris place dans les salles du Musée dauphinois. L’artiste-arpenteur, comme il aime se définir, travaille la matière des monts enneigés pour nous livrer des perceptions insoupçonnées. Une exposition associée au musée à celle d’Emmanuel Breteau qui sillonne le Trièves depuis plus de vingt ans et dont les images parviennent à saisir toute l’humanité. Comme si les deux photographes voulaient nous dire : « Voyez, les regards sur l’Alpe sont infinis. »


Consulter l'ouvrage


MVSi2 (discussion) 21 juin 2017 à 11:14 (CEST)


La Jeune Suisse, Robert Giroud, Fribourg, Faim de Siècle, 2017

1248. Ils sont 1248, ces "Jeunes Suisses" dont Robert Giroud a retrouvé la trace et les noms dans les Archives de l’État du Valais, et qu’il nous livre aujourd’hui. Pourchassés et accusés par le gouvernement ultra-conservateur au temps du Sonderbund, qu’ont-ils encore à nous dire, ces militants très engagés qui n’hésitaient pas à prendre les armes et à risquer leur vie ?


Robert Giroud, passionné par la mémoire de la mouvance politique libérale-radicale, retrace leur histoire au sein de cette courte mais intense période de 1830 à 1848 durant laquelle la Suisse en formation fut très attentive à la scène valaisanne, remplie de bruit et de fureur.


Robert Giroud (1941), originaire de Charrat, ancien vice-président de Collombey-Muraz, a consacré son master en histoire contemporaine au journal Le Confédéré dont il est un des chroniqueurs réguliers.

Préface de Bernard Comby, ancien conseiller d’État.


MVSi2 (discussion) 17 mai 2017 à 08:48 (CEST)


Défense d'afficher. L'Atelier Jean-Marie Grand, Maëlle Tappy et Jean Bonnard, Sierre : Éditions Monographic, 2017

Dans le nouvel espace dévolu aux expositions sur le site des Arsenaux, les Vallesiana, la plateforme de prestations commune des Archives de l’Etat du Valais et de la Médiathèque Valais, présentent du 20 mai au 16 septembre « Défense d’afficher » : une mise en scène, par les soins de l’historienne d’art Maëlle Tappy, de plus de trois décennies de création d’affiches par l’atelier Jean-Marie Grand, ainsi qu’un livre aux éditions Monographic sur le parcours de ce personnage emblématique et de son entreprise sierroise.


Depuis les années 1980, Jean-Marie Grand est l’un des fers de lance de la professionnalisation du métier de graphiste et de communicant dans notre canton. Plus de 700 affiches ont été créées sous son égide. Oscillant toujours entre impertinence et séduction, il a marqué de son empreinte le paysage et la mémoire visuels du Valais contemporain.


MVSi2 (discussion) 19 mai 2017 à 10:58 (CEST)


Der Clan vom Berg : eine Walliser Grossfamilie erzählt, Sybille Bayard Walpen, Baden : Hier und Jetzt, 2017

"Ein Riesenfuder Heu, ich vorne lenkend bei der Kuh auf der Leiter, der andere hinten bremsend auf dem Heuwagen. Es ist ein Wunder, dass wir noch leben. Was die uns zutrauten, das gibt es heute nicht mehr." So erzählt es Franz, der in den 1940er-Jahren als eines von elf Kindern in der Bauernfamilie Bayard in Varen im Oberwallis aufwächst. Es ist eine karge, arbeitsame Welt, geprägt von Katholizismus und Sozialkontrolle, aber auch von engem geschwisterlichen Zusammenhalt. Die Autorin lässt die Bayard-Kinder in direkter Form über ihre Kindheit unddie verschiedenen Lebenswege berichten - von der Kindergärtnerin über den Weinbauern bis zu Mary, die nach Amerika auswandert. Daneben erzählt das Buch vom harten Alltag der Familie als Selbstversorger und gibt Einblicke in die Entwicklung des Bergkantons am Übergang in die moderne, industrialisierte Welt. "Der Clan vom Berg" ist eine Familiengeschichte, die berührende persönliche Erinnerungen mit einem Stück Walliser Sozial- und Agrargeschichte verbindet.


Sybille Bayard Walpen ist in Siders aufgewachsen und hat an der Universität Zürich im Fach Soziologie promoviert. Ihr Vater ist eines der elf Bayard-Kinder.


MVSi2 (discussion) 19 mai 2017 à 09:06 (CEST)


Des Valaisans à Placerville, Philippe Pierroz, Martigny-Combe, P. Pierroz, 2017

Des Valaisans à Placerville, auto-édité par Philippe Pierroz, traite de la migration de Comberains et Salvanins aux États-Unis à la recherche de gisements aurifères.


C’est en effet en 1914 que Louis Pierroz quitte son pays natal de Martigny-Combe pour Placerville en Californie, un endroit très fréquenté par les chercheurs d’or. Il n’est pas le premier de sa région à s’y rendre et il y côtoiera là-bas plusieurs ressortissants de Salvan et de La Combe. Toutefois, Louis ne restera que cinq ans aux États-Unis avant de revenir dans sa « combe » natale.


Bien des années plus tard, c’est un peu par hasard que son petit-fils, Philippe Pierroz, a découvert que le journal de Placerville, le Mountain Democrat, disponible sur Internet, relatait tous les événements intervenus dans la petite ville, et ceci depuis 1851 sans interruption. Cela lui a donné l’envie de creuser la question et de réaliser un livre sur le sujet, et notamment sur le destin de ces familles de la région du Coude du Rhône à des milliers de kilomètres de chez nous.


Après quelques passages au CREPA pour recueillir des informations généalogiques, M. Pierroz s’est lancé dans son entreprise et le fruit de son travail s’intitule Des Valaisans à Placerville, un livre de 134 pages illustré et remarquablement documenté.


Vous pouvez obtenir ce livre au CREPA au prix de Frs 25.- (+ frais de port).


MVSi2 (discussion) 17 mai 2017 à 08:45 (CEST)


La voix de la Suisse à l’étranger. Radio et relations culturelles internationales (1932-1949), Ruppen Coutaz, Raphaëlle, Neuchâtel, Alphil, 2017

Faire de la propagande sur les ondes radio détonne avec l’image d’une Suisse neutre. Et pourtant, ce puissant moyen de communication va être mis au service du gouvernement et de son projet de politique culturelle : la défense nationale spirituelle. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, confrontée aux propagandes étrangères de plus en plus incisives, la Société suisse de radiodiffusion (SSR) crée le Service suisse d’ondes courtes, qui deviendra Radio suisse internationale, puis Swissinfo, pour resserrer les liens avec les expatriés et permettre le rayonnement culturel de la Suisse à l’étranger.


En choisissant de s’exprimer sur les ondes courtes suisses, des journalistes chevronnés se mettent alors au service du pays. Pensons notamment à Pierre Béguin, qui deviendra par la suite rédacteur en chef de la Gazette de Lausanne, puis président du conseil d’administration de l’Agence télégraphique suisse, et à Markus Feldmann, futur Conseiller fédéral. Ce sont ces voix qui, en rappelant aux expatriés le goût de la mère-patrie, luttent contre la nazification des colonies suisses. Ce sont ces voix qui s’évertuent à justifier la politique restrictive mise en place par le Conseil fédéral en août 1942 à l’égard des réfugiés. Ce sont encore ces voix qui défendent l’entreprise suisse Sulzer, accusée par les Britanniques de participer à l’effort de guerre allemand et mise sur liste noire en 1943. Cherchant à faire reconnaître à l’étranger la légitimité des positions de la Confédération, la SSR fait avant tout des relations publiques ; un avant-goût de ce que les Américains appelleront dans les années 1960 la « public diplomacy ». S’associant aux efforts des autorités politiques, ainsi que des milieux économiques et touristiques soucieux de transmettre une représentation valorisante de la Suisse à l’étranger, la SSR participe avec succès à la construction d’une image positive du pays.


Ce livre projette sur le devant de la scène un acteur méconnu, le Service suisse d’ondes courtes, en mêlant approche institutionnelle et analyse de la programmation. Il redonne aussi une place au service public audiovisuel parmi les organes impliqués dans la diplomatie culturelle suisse. Enfin, cette étude constitue un apport à l’histoire de l’internationalisme radiophonique en s’intéressant aux relations privilégiées que la SSR entretient avec d’autres radiodiffuseurs, des organismes internationaux et certains réseaux.


MVSi2 (discussion) 17 mai 2017 à 08:40 (CEST)


Schweizerische Zeitschrift für Geschichte 67.1 (2017)

Die neue Ausgabe der Schweizerischen Zeitschrift für Geschichte (Vol. 67, 2017, Nr.1) - herausgegeben von der Schweizerischen Gesellschaft für Geschichte - ist neu erschienen. Neben zahlreichen Buchbesprechungen beinhaltet die Ausgabe die folgenden Beiträge:

  • Fabio Rossinelli: Sociétés de géographie et impérialisme suisse au 19e siècle. Un tour d'horizon et deux exemples représentatifs
  • Sandro Guzzi-Heeb: Die Republik auf dem Dorf. Republikanische Erfahrung, Antiklerikalismus und Radikalismus im Entremont (VS), 1789–1870
  • Jonas Stöckli: Von staatslegitimierenden Deutungsmustern zur integralen Rechtsgeschichte. Die SPS-Initiative zur Aufhebung der Militärjustiz (1915–1921)
  • Walter Aeschimann: Erste Dopingdiskussionen in der Schweiz an den Beispielen Coramin, Cardiazol und Pervitin (1925–1945)
  • Christel Gumy et Cynthia Kraus: Désirer: une histoire de la sexologie à Lausanne (1950–2000)


MVSi2 (discussion) 19 mai 2017 à 10:45 (CEST)


Ella Maillart, Au pays des Sherpas, édition établie et annotée par Pierre-François Mettan, Carouge : Zoé, 2017

Les éditions Zoé annoncent l'édition d'un livre d'Ella Maillart, Au pays des Sherpas, établie et annotée par P.-F. Mettan.


Nourri d’un rapport fort entre texte et image, Au pays des Sherpas est construit comme un diptyque. Il décrit un itinéraire qui va de la périphérie vers le centre : à plusieurs occasions, Ella Maillart rappelle qu’elle vit une quête de sens au « cœur » de l’Asie. La première partie fait la part belle à l’enquête ethnologique : l’observateur s’efface, les objets et les coutumes sont décrits avec soin de l’extérieur, avec le choix du mot juste utilisé par les autochtones ; après l’expérience de l’ascension vers le lac sacré de Gosainkund, le regard se tourne vers l’intérieur, en particulier vers les pratiques religieuses : Ella Maillart abandonne sa neutralité, trouvant sa place dans un pays où une harmonie est possible entre individu et collectivité, entre nature et culture.


Ce texte est précieux pour ceux qui s’intéressent au bouddhisme et à l'hindouisme. L’auteur décrit avec précision les scènes religieuses et les rites, elle restitue les légendes de manière vivante, simple et directe. Ella Maillart est touchée par une spiritualité présente au cœur de la vie quotidienne. De plus, ce livre évoque non seulement son voyage au Népal, mais il contient aussi beaucoup d'éléments de comparaison avec le Val d'Anniviers.


Les soixante-cinq photographies prises par Ella Maillart lors de ce voyage, reproduites dans ce livre publié aujourd’hui pour la première fois en français, sont exceptionnelles.


MVSi2 (discussion) 26 avril 2017 à 16:01 (CEST)


Les trois vies du Pasteur Blocher, Bernard Reist et Artur K. Vogel, Sierre : Monographic (Racines du Rhône), 2017

Eduard Blocher est le grand-père de Christoph Blocher industriel puissant et politicien virulent.


Au-delà de ce lien de parenté, le grand-père est tellement représentatif de son univers, qu’il justifie à lui seul l’intérêt des auteurs.

Cependant, les pommes ne tombant jamais loin du pommier, le lecteur pourra déceler la genèse d’une certaine idéologie.


Ce roman historique veut contribuer à une meilleure compréhension des mentalités d’un milieu petit bourgeois, entre 1870 et 1942. A travers Les trois vies du pasteur Blocher, qui se déroulent en Algérie, en Valais et à Zurich, les auteurs tentent de restituer l’air du temps tel que respiré dans les cercles intellectuels suisses et européen. On y est souvent antisémite sans complexe ainsi que partisan d’un ordre social et racial strict. Rien de plus banal à cette époque.


MVSi2 (discussion) 26 avril 2017 à 16:45 (CEST)


Geschichte der Landschaft in der Schweiz. Von der Eiszeit bis zur Gegenwart, Jon Mathieu, Norman Backhaus, Katja Hürlimann und Matthias Bürgi, Zürich : Orell Füssli, 2016

Wer heute an die Schweizer Landschaft denkt, hat bestimmte Bilder im Kopf: schneebedeckte Berg spitzen, tiefblaue Bergseen, malerische Dörfer. Die Schweiz gilt seit jeher als Prototyp und Vorbild einer als gelungen empfundenen Landschaft. Wie ist es zu dieser gesellschaftlichen Konvention gekommen und für wen ist diese Landschaft eigentlich gedacht? Sollte sie unberührt bleiben oder vom Menschen genutzt?


Geschichte der Landschaft in der Schweiz reflektiert diese subjektiv-kulturelle Dimension kritisch und liefert erstmals eine langfristige Perspektive, wie sich die Landschaft in der Schweiz gewandelt hat. Die Erkenntnis: Einen Idealzustand der Schweizer Natur hat es nie gegeben. Verwitterungsprozesse wirken seit jeher, ebenso die Eingriffe der Menschen. Die Autoren Jon Mathieu, Matthias Bürgi, Katja Hürlimann und Norman Backhaus werfen nicht nur einen Blick zurück auf die 15‘000 Jahre alte Landschaftsgeschichte der Schweiz, sondern geben auch Denkanstösse für die Zukunft. Das historische Hintergrundwissen soll als Anregung für eine sinnvolle Raumplanung dienen.


Geschichte der Landschaft in der Schweiz ist ein Standardwerk, das auch für interessierte Laien verständlich und spannend zu lesen ist.


MVSi2 (discussion) 26 avril 2017 à 17:14 (CEST)


L'Acte de médiation : socle d'une nouvelle Suisse, Georges Andrey, Alain-Jacques Tornare, Bière : Cabédita (Découvertes napoléoniennes), 2017

Cet ouvrage se propose de répondre aux questions que voici: l’Acte de Médiation est-il original dans le contexte séculaire des relations franco-suisses? Comment s’est déroulée la fameuse Consulta destinée à rétablir la paix entre les parties qui divisaient la Suisse la menant ainsi à sa perte? Que contiennent les constitutions cantonales? Qu’en est-il des institutions communes liant les cantons souverains (Diète, landammanat, armée)? Qui gouvernait le pays? Quelles furent les grandes figures du régime d’alors?


Ce livre rappelle aussi que, contrairement à une idée reçue, l’Acte de Médiation de 1803, instaurant une Suisse nouvelle, n’a jamais été imposé. Cette négociation de la dernière chance pour une communauté en proie à des dissensions suicidaires, menée entre dix délégués suisses et quatre sénateurs français, dura trois mois. Elle fut sous le patronage très attentif de Bonaparte, Premier Consul et président de la République française, dont la médiation avait été sollicitée par les Suisses.


Les auteurs

  • Georges Andrey, enseignant émérite de l’Université de Fribourg, auteur de L’histoire de la Suisse pour les Nuls (Ed. First, Paris).
  • Alain-Jacques Tornare, enseignant émérite de l’Université de Fribourg.


MVSi2 (discussion) 24 mars 2017 à 10:27 (CET)


Grands bâtisseurs, l'Alpe 76

Le nouveau numéro de L’Alpe vient de paraître et porte le titre Grands bâtisseurs.


Depuis leur peuplement, les paysages de montagne ont été aménagés. Dans les Alpes davantage qu’ailleurs en raison d’une topographie complexe qui impose aux hommes beaucoup d’imagination et… une certaine humilité.


Vous vous imaginiez les Alpes comme un océan de nature préservée ? Que nenni ! Sans même remonter jusqu’aux premiers bergers qui, à la préhistoire, ont colonisé les alpages avec leurs troupeaux jusqu’à plus de 3 000 mètres d’altitude (dans les Écrins, par exemple), les Romains ont, dès les premiers siècles de notre ère, aménagé des voies de communication dans les montagnes pour les franchir. En témoigne la fameuse table de Peutinger, cette étonnante représentation cartographique des passages alpins de l’Antiquité. Dans la foulée de ces traversées, il a fallu sécuriser les itinéraires. L’histoire aura retenu le duc de Lesdiguières (1543-1626), né dans les Hautes-Alpes, pour ses fortifications de grande ampleur, mais aussi Vauban (1633-1707) dont les ouvrages sont aujourd’hui classés au patrimoine de l’Unesco.


Ce numéro de printemps de la revue L’Alpe vous fait redécouvrir l’aménagement de la montagne, depuis les premières routes jusqu’aux stations de sports d’hiver.


Consulter l'ouvrage


MVSi2 (discussion) 24 mars 2017 à 10:03 (CET)


Alpes et patrimoine industriel. Culture et mémoire, XIXe -XXe siècles, Luigi Lorenzetti et Nelly Valsangiacomo (éds), Mendrisio : Mendrisio Academy Press, 2016

Que raconte-t-il le passé industriel des Alpes? Les diverses études réunies dans ce volume s’interrogent sur les différences et les similitudes de la patrimonialisation de l’industrie par rapport à l’évolution de la vision mémorielle et patrimoniale des dernières décennies dans le monde alpin.

Le livre peut être consulté en format pdf à l'adresse http://www.labisalp.arc.usi.ch/sites/www.labisalp.arc.usi.ch/files/attachments/patrimonio_industriale_book_.pdf


MVSi2 (discussion) 22 février 2017 à 14:20 (CET)


Kindswegnahmen Das «Hilfswerk für die Kinder der Landstrasse» der Stiftung Pro Juventute im Kontext der schweizerischen Jugendfürsorge, Sara Galle, Zürich : Chronos, 2016

Fast 600 Kinder wurden zwischen 1926 und 1973 von der Stiftung Pro Juventute mit Hilfe der Behörden ihren Eltern weggenommen und in Pflegefamilien, Erziehungsheimen, Arbeitsanstalten, psychiatrischen Kliniken und Gefängnissen untergebracht. Die umfangreiche Studie legt dar, welche Familien vom «Hilfswerk für die Kinder der Landstrasse» betroffen waren und wie die Kindswegnahmen begründet wurden.


Ziel der Pro Juventute war es, sogenannte Vagantenfamilien systematisch aufzulösen. Solche massiven Eingriffe in die Grundrechte setzen das Einverständnis der Behörden voraus. Wie sie das Recht auslegten und anwendeten, ist ein zentrales Thema dieser Arbeit. Die Autorin legt zudem dar, warum Beschwerden und Rekursen gegen die vormundschaftlichen Massnahmen kaum Erfolg beschieden war.


Die Arbeit zeigt aber auch die Grenzen der Aktion «Kinder der Landstrasse» auf. Die Pro Juventute verfehlte ihr Ziel, die Familien aufzulösen, nämlich weit häufiger als beabsichtigt. Grundlegende Kritik an der Aktion übte bis Anfang der 1970er-Jahre indes kaum jemand, nicht einmal das Bundesgericht. Das diskriminierende Vorgehen der Pro Juventute wurde von den Behörden und von psychiatrischen Experten unterstützt sowie von Fachleuten und Medien gelobt.


Die Autorin untersucht das Wirken der Pro Juventute im zeitgenössischen Kontext. Sie zeigt auf, warum die Umerziehungsmassnahmen trotz des sich früh abzeichnenden Scheiterns so lange aufrechterhalten werden konnten, und sie ermöglicht neue Einblicke in Netzwerke, Diskurse und Praktiken der schweizerischen Jugendfürsorge im 20. Jahrhundert.


MVSi2 (discussion) 22 février 2017 à 14:16 (CET)


La Suisse, entre consensus et conflits enjeux et représentations, Landry Charrier, Anne - Sophie Gomez, Fanny Platelle (éds), Reims : Éditions et Presses universitaires de Reims, 2016

Cet ouvrage, issu d'une journée d’études organisée à Clermont-Ferrand le 19 novembre 2015, interroge les rapports entre consensus et conflits en Suisse, dans une perspective diachronique et pluridisciplinaire. La première partie est consacrée aux enjeux historiques, politiques et socio-linguistiques du consensus, comme mode de gestion pacifique des conflits, la seconde aux représentations de ceux-ci et aux possibilités de résolution dans la littérature et la critique littéraire.


L’ouvrage met en évidence les différentes formes et ainsi que les transformations du consensus jusqu’à l’époque actuelle.


Sommaire

  • Landry Charrier, Anne-Sophie Gomez, Fanny Platelle – Consensus et conflits en Suisse : des notions et des rapports à interroger


Première partie. Enjeux historiques, politiques et socio-linguistiques du consensus

  • Landry Charrier – Walter Stucki, ministre de Suisse à Vichy (1940-1944) ;
  • Thomas Nicklas – L'impossible neutralité : Jean Rudolf von Salis et Herbert Lüthy, deux intellectuels suisses face à la guerre ;
  • Hadrien Buclin – Entre contestation et intégration : la gauche helvétique face aux débats de la sortie de guerre (1944-1946) ;
  • Régine Battiston – La Suisse en question : Max Frisch, écrivain et citoyen engagé ;
  • Agata Pogorzelska-Kliks – L'immigration, une chance ou une menace pour la politique suisse du consensus ?
  • Christophe Dumas – La vie politique suisse entre consensus et conflit : de la concordance à la discordance.


Deuxième partie. Tensions et fécondité des conflits dans la littérature et la critique littéraire

  • Angela Alaimo, Mauricette Fournier, Marina Marengo – La Suisse romande au prisme du vécu et des représentations des immigrés italiens : une approche par l'écriture (im)migrante ;
  • Anne-Marie Gresser – L'étrange étranger : Martin R. Dean et la Suisse ;
  • Hélène Barthelmebs-Raguin – Tracer les contours de la Suisse avec quelques auteures suisses romandes : entre Seconde Guerre mondiale et condition féminine ;
  • Sylvie Jeanneret, Ralph Müller – Conflits et consensus dans les romans de famille en Suisse romande et germanophone ;
  • Marta Sábado Novau – Critiquer en Suisse : identité et critique littéraire dans l'«École de Genève» ;
  • Rosmarie Zeller – Spiel mit der Mündlichkeit. Spiel mit der Mundart.


MVSi2 (discussion) 22 février 2017 à 14:13 (CET)


Dans les allées du pouvoir, Edouard Delalay, Sierre : Editions Monographic, 2016

Les citoyens sont attirés par le pouvoir comme les papillons vers la lumière, même si le monde politique est jugé avec sévérité. Cet ouvrage jette à travers des anecdotes tirées de la réalité, un regard tantôt critique, parfois détendu voire amusant sur des événements ponctuels de l'activité publique.

Trente-cinq années d'expérience dans les divers étages de nos institutions représentent un temps riche d'observations sur les êtres humains et les événements. Le caractère permanent et universel des défis qui se posent à nous est mis en lumière à travers le rappel de réalisations locales, régionales et nationales. D'où l'intérêt de ces textes qui soulignent la nécessité d'un large partage du pouvoir comme moyen d'éviter les abus de la part de ceux qui le détiennent. L'évocation des relations entre l’État, les services publics et les citoyens engagés dans la vie économique et sociale contribue au débat sur notre société et sur les élus chargés de son fonctionnement.


MVSi2 (discussion) 22 février 2017 à 13:19 (CET)


Glisse : la grande aventure, L'Alpe 75

De la même façon que la marche nécessite entre chaque pas l’acceptation d’une chute passagère, la glisse, entre équilibre et déséquilibre, lâcher prise et contrôle, est un jeu subtil. Un jeu réglé par la vitesse, qui procure à tous ceux qui s’y adonnent une ivresse joyeuse. Écartons ici la glisse subie ou ratée, celle qui entraîne au mieux le fou rire de l’assistance, au pire le traumatisme crânien, parlons seulement de cette façon de se sentir libre et léger en traçant sur la neige des courbes éphémères.


Pour une fois, pourquoi ne pas faire l’éloge de cette soutenable légèreté d’être ? Cette façon d’aborder la vie en restant à sa surface, si elle manque par définition de profondeur, permet en revanche de ne pas s’embourber et d’appartenir, le temps d’une course, au peuple ailé, celui des oiseaux et des anges. Car le but ultime de la glisse, comme nous le rappelle Gilles Chappaz, n’est-ce pas de voler  ? Amoureux inattendu du glissement, Jean-Paul Sartre en a décortiqué le jeu dans L’être et le néant.


C’est ce sentiment grisant qui, à n’en pas douter, poussa les touristes à fréquenter les premières stations de sports d’hiver à partir de la Belle Époque. La discipline reine alors n’était pas le ski, mais la luge et le bobsleigh. Bien avant pourtant, la glisse fut d’abord utile, facilitant le transport, ici du bois ou de la paille, là des pierres ou de l’outillage, ailleurs des passagers, économisant les efforts des hommes et des bêtes.


Une histoire qui commence il y a plus de 7 000 ans dans les régions froides et plates du Grand Nord et près de l’Altaï au sud de la Sibérie, avant d’être importée et adaptée aux pentes alpines. Les Inuits comptent parmi ces grandes civilisations de la glisse. En 1966, Pierre Tairraz et Roger Frison-Roche les ont suivis quelques mois et en ont rapporté des portraits superbes de vérité. Ici, rien de superficiel et d’aérien. Mais la lourdeur de l’économie du besoin. Celle qui permet à des générations de survivre à l’hiver. Comme la plupart des activités humaines, la glisse aurait-elle donc deux visages tournés vers l’aval  ?


MVSi2 (discussion) 22 février 2017 à 13:25 (CET)


Roches et carrières du Valais, Daniel A. Kissling, Michel Delaloye et Hans-Rudolf Pfeifer, Sierre : Editions Monographic, 2016

L’exploitation des carrières en Valais a marqué son paysage, les roches extraites ont façonné ses constructions et ont été exportées pour la réalisation de bâtiments et d’oeuvres d’art à travers l’Europe. Si, aujourd’hui, le béton a remplacé la pierre dans la plupart des constructions, on pouvait encore avant la Deuxième Guerre mondiale, dénombrer plus de deux cents carrières en activité dans le canton. Actuellement, on en compte plus qu’une dizaine.


La mémoire collective s’efface, la nature masque rapidement les balafres témoignant de l’activité humaine. Il est donc grand temps de référencer et de présenter ce patrimoine au public avant qu’il ne soit complètement oublié.


MVSi2 (discussion) 22 février 2017 à 13:17 (CET)


Scandale et histoire, Malik Mazbouri et François Vallotton (éds.), Lausanne : Editions Antipodes, 2016

Cet ouvrage collectif sur le “scandale” offre un éclairage historique sur différentes crises survenues en Suisse ou en France au XXe siècle. Qu'elles soient financières, sanitaires ou encore politiques et sociales, chacune aura marqué l’imaginaire populaire à sa manière.


Le fait jugé scandaleux et les mobilisations qu’il parvient ou non à provoquer dans l’espace public offrent un observatoire fécond pour étudier les transformations, les permanences et les conflictualités des sociétés contemporaines.


Si les dénonciations, mobilisations et autres formes de l’indignation collective ont peu débouché, en Suisse, sur un ébranlement de l’ordre des choses et des institutions, elles n’en ont pas moins été régulières. Ce livre réunit des études historiques portant sur divers scandales survenus au XXe siècle.


Du poignant dossier des enfants placés à l’affaire des fiches, du scandale du fluor à l’histoire de la création de la fondation Giacometti, et de la cuisante escroquerie de l’IOS à la bataille des "vignes maudites", avec ses surprenants développements aériens, les auteur·e·s du présent volume se sont efforcé·e·s de coupler le coup d’œil sur l’histoire et le travail en archives aux théories modernes du scandale.


Deux contributions permettront de faire le point sur l’affaire du sang contaminé en France et sur l’état de la recherche traitant de l’histoire de la corruption, tandis qu’une démarche réflexive sur le traitement, par les médias romands, des affaires DSK et Assange permettent d’ancrer le propos dans l’actualité du temps présent.


MVSi2 (discussion) 25 novembre 2016 à 10:46 (CET)


Suisse et France : cinq cent ans de paix perpétuelle, Gérard Miège, Alain-Jacques Tornare, Bière : Cabédita (Archives vivantes), 2016

Durant plusieurs décennies les cantons suisses firent la loi au nord de l’Italie, et plus principalement à Milan où le duc était leur obligé. Très vite cependant cette position irrita le roi de France Louis XII qui, lui aussi, lorgnait sur ces riches terres qu’il estimait lui revenir par droit d’héritage.


Alors, d’amicales qu’elles avaient été pendant les règnes de Charles VII à Charles VIII, les relations entre Français et Suisses se détériorèrent à tel point que les cantons abandonnèrent la cause de Louis XII et firent alliance avec ses ennemis pour le chasser d’Italie. Mais, en 1515, un jeune prince succéda à Louis XII. François Ier fit une entrée fracassante dans l’histoire en battant les Suisses à Marignan. Mais au lieu de les anéantir, il eut la sagesse de chercher à s’en faire des alliés en ouvrant des négociations qui aboutirent une année plus tard, le 29 novembre 1516, à la signature à Fribourg d’un traité de Paix perpétuelle qui lia les deux nations pour plusieurs siècles.


Préfacé par le conseiller fédéral Didier Burkhalter, ce livre est introduit par Alain-Jacques Tornare.


MVSi2 (discussion) 24 novembre 2016 à 15:40 (CET)


Ivresse & ordre: Histoire illustrée de la question de l’alcool, de la politique suisse en matière d’alcool et de la Régie fédérale des alcools (1887–2015), Juri Auderset et Peter Moser, Berne : OFCL, 2016

L'alcool nous concerne toutes et tous, que nous en buvions ou pas. Il n'est guère de question qui ait alimenté le débat public aussi longtemps et passé aux urnes aussi souvent que celle de l'alcool.


Ivresse & ordre présente pour la première fois une vue d'ensemble étayée scientifiquement de l'histoire de la question de l'alcool, de la politique suisse en matière d'alcool et de la RFA. Il examine notamment les arcanes de la révision totale de la loi sur l'alcool, qui s'est soldée par un échec, et de la dissolution prochaine de la RFA.


Une édition numérique des sources permet de découvrir d'autres éléments inconnus de cette page étonnamment peu considérée de l'histoire contemporaine.


Richement illustré, cet ouvrage de 248 pages est disponible dans les trois langues officielles. Il peut être acheté dès à présent dans la Boutique en ligne de l'OFCL au prix de 38 francs. (édition numérique des sources: 19 francs)


MVSi2 (discussion) 21 octobre 2016 à 17:13 (CEST)


Revue suisse d'histoire 66 (2016/2)

Revue suisse d'histoire vol. 66 (2016/2)

Le dernier numéro de la Revue suisse d'histoire, le volume 66, vient de paraître aux éditions Schwabe. En plus de nombreux comptes rendus, il contient les articles suivants:

  • Federico Zuliani: Il conformismo di un eterodosso. Nuovi documenti elvetici su Francesco Negri
  • Mirjam Janett: Gehörlosigkeit und die Konstruktion von Andersartigkeit. Das Beispiel der Traubstummenanstalt Hohenrain (1847-1942)
  • Thomas Brückner: Hilfe und Gegenseitigkeit im Humanitarismus: Das Beispiel der IKRK-Hilfe für Kriegsgefangene im Ersten Weltkrieg
  • Anina Zahn: Massnahmen gegen die Arbeitslosigkeit vor dem Versicherungsobligatorium: Das Fallbeispiel Basel während der Weltwirtschaftskrise (1929-1938)
  • Samuel Fournier & Michaël Meyer: "Ramasser c'est bien... soigner c'est mieux": éléments pour une histoire du métier d'ambulancier en Suisse romande (1955-1964)


Mélanges:

  • Alexandre Dafflon: Colosse du Nord ou feu follet ? Portraits croisés du tsar Alexandre chez Jean de Montenauch et Anna Eynard-Lullin (1814-1815)


Hommage:

  • Martin Lengwiler: Patrick Allan Lifford Harries (1950-2016)


MVSi2 (discussion) 21 octobre 2016 à 16:14 (CEST)


Murs de soutènement en pierres sèches, Dany Jollien, Sierre : Editions Monographic, 2016

Après le Dictionnaire du maçon, Dany Jollien nous propose son second ouvrage sur les règles de bases pour la construction de murs de soutènement en pierres sèches.


Témoins silencieux d’une époque pas si lointaine où tout allait moins vite, les murs en pierres sèches nous rappellent que pour construire durablement, il faut non seulement du savoir-faire, mais également du temps. Partie intégrante de nos paysages, ces murs mettent en valeur l’ingéniosité et le travail des hommes.


Ce manuel est le premier qui traite des techniques de construction des murs de soutènement en pierres sèches. Dans un format pratique avec des explications claires, il est le parfait compagnon des professionnels et amateurs.


--MVSi2 (discussion) 21 octobre 2016 à 16:52 (CEST)

Les Tables du Rhône - Rottu Tisch 2006 - 2016 - 10 ans - Un pont entre surabondance et précarité, Alberto Cherubini (texte) et Charles Niklaus (photos), Sierre : Editions Monographic, 2016

Depuis 10 ans, l’Association Tables du Rhône récolte la nourriture dans les commerces du Valais et du Chablais vaudois pour la redistribuer aux plus démunis.


Le journaliste chablaisien Alberto Cherubini a donné la parole a vingt-six personnes qui bénéficient de la nourriture redistribuée par les bénévoles des Tables du Rhône. Vingt-six récits, comme les 26 lettres de l’alphabet, qui démontrent que la précarité est bel et bien une réalité au sein de notre société prospère. Le regard du photographe Charles Niklaus souligne avec tact cette misère cachée.


Dans la deuxième partie de ce livre, les deux auteurs racontent, à la manière d’un roman photo, le travail des quelque 300 bénévoles des Tables du Rhône qui, chaque semaine, récoltent et redistribuent l’équivalent de 12'500 repas.


MVSi2 (discussion) 21 octobre 2016 à 16:54 (CEST)

La vie contre la montre Vécu cuvé - Essai narcissique d’autodérision, Narcisse Praz, Sierre : Editions Monographic (Racine du Rhône), 2016

Avec sa verve habituelle, cet anarchiste octogénaire nous propose, sous forme d’essai narcissique son itinéraire qu’il définit encore en sous-titre par « vécu-cuvé ». Ça c’est pour le début d’aventures plus que rocambolesques tout au long desquelles Zarp, le personnage central de l’ouvrage, analyse avec une mémoire sans failles, et dans le moindre détail, son environnement et les travers des différentes couches sociales qu’il viendra à fréquenter.


Victime d’une société alpine fermée, il s’extrait de sa condition d’enseignant pour s’élancer dans le monde de l’horlogerie suisse, alors en plein développement, le quitte pour une incursion dans le cinéma et le lancement du journal satirique « La pilule », pour revenir dans l’horlogerie.


Zarp devient acteur audacieux de ces mondes (exportateur puis fabricant de montres, vendeur). Flirtant avec la loi, les pérégrinations vont le faire passer de la richesse à la chute, du Tribunal à une liberté chèrement acquise. Les banques auront raison de son époque d’entrepreneur, parcours qu’il résume dans son ultime poème « L’adieu aux larves ». Style vif et coulant, langue colorée, écriture foisonnante, apportant un relief particulièrement précis dans toutes les descriptions, véritable scénariste du quotidien !


Narcisse Praz nous offre ici un ouvrage autobiographique qui retrace son parcours. Cet écrivain reconnu nous propose de suivre Zarp et nous entraine une nouvelle fois dans son univers. Ce récit, écrit d’abord pour le plaisir personnel de l’auteur, étonne par son éternel instinct de liberté !


MVSi2 (discussion) 21 octobre 2016 à 16:56 (CEST)


La première internationale, Passé Simple 17 (2016)

Le dernier numéro du magazine Passé simple. Mensuel romand d'histoire et d'archéologie vient de paraître. Il contient un dossier sur la Première Internationale tenue à Genève en septembre 1866. Le volume contient les articles suivants :

Dossier

  • Marianne Enckell - Congrès fondateur à Genève
  • Georges Tissot - Avec tambour et trompettes
  • Marianne Enckell - Acteurs principaux du congrès


Ballade historique

  • Jean-Pierre Dewarrat - Finges, forêt frontière entre deux mondes


Eclairages

  • Jean-Daniel Morerod - 1291 au miroir du trafic commercial par le Valais
  • Alexandre Scheurer - La faune valaisanne au surnaturel
  • Emmanuelle Robert - Le notable vaudois qui annonçait la fin du monde
  • Serge Kurschat - Les patricienx fribourgeois face à l'insurrection chenaux
  • Stéphane Pétermann - Une égliase pour la liturgie
  • Pierre Streit - Les lents débuts du renseignement suisse à l'étranger
  • Pierre Jeanneret - Pasteurs neuchâtelois au secours des juifs persécutés


Pour en savoir plus


MVSi2 (discussion) 23 septembre 2016 à 13:14 (CEST)


Mines et mineurs, L'Alpe 74

On n’imagine pas Germinal dans les Alpes ! Ou alors pour caractériser une certaine condition paysanne qui n’a rien eu à envier à celle du monde ouvrier  ! Mais il reste difficile de se représenter l’univers industriel auquel est toujours associée la mine, posé dans un décor d’alpage. Le massif regorge pourtant de minéraux et a été tôt et toujours prospecté et exploité, au point que la culture de l’un des premiers âges du Fer porte même le nom d’une cité minière des Alpes autrichiennes (Hallstatt). Ces premières extractions organisées se trouvent en outre dans la zone haute de la montagne «  humaine  » (entre 1 000 et 3 000 mètres), ce qui confirme que la connaissance des terres d’altitude a été précoce ou que le besoin en minéraux se faisait… pressant.


Le sel, tous les minéraux ferreux, l’or et l’argent bien sûr, le charbon plus tard, tous les gisements exploitables ont été investis, au prix de prospections qui ont requis des capacités originales dans ce milieu particulier qu’est la montagne. Ainsi ces mineurs, à l’âge du Bronze, dont les traces archéologiques témoignent qu’ils devaient travailler en paroi (en rappel, donc !), pour extraire du cuivre. Ou cette autre originalité alpine, quasi emblématique, que constitue la quête des cristaux.


Comme toujours lorsqu’il y a production de richesse, une hiérarchie sociale stricte se met en place. Par tous les moyens (de l’esclavage à la pluriactivité), le plus grand nombre est mis au service de ceux qui possèdent les concessions. Toujours aussi naturellement, ces situations produisent des cultures ouvrières riches et solidaires, même si l’on ne trouve pas, dans l’histoire des mineurs alpins, de grands conflits sociaux fondateurs comme ceux qu’ont pu connaître nos pères. Les cultures des Alpes, d’abord fondées sur celles des sociétés agropastorales, ont pu s’enrichir, ici ou là, de tels foyers de sociabilité ouvrière.


Pour accompagner ce dossier consacré aux mineurs (à l’heure même où notre revue devient majeure : L’Alpe est née il y a 18 ans, le 24 octobre 1998) et toujours sur le thème de la connaissance de la haute montagne dans la société traditionnelle, on lira la relation très convaincante d’une découverte historique  : des hommes avaient conquis plusieurs sommets des Alpes bien avant que les alpinistes n’y réalisent des soi-disant premières, aujourd’hui largement médiatisées. Il s’agissait, au milieu du XVIIIe siècle, des topographes militaires, assistés d’habitants du pays, établissant les cartes sous la direction du lieutenant-général de Bourcet. Il ne déplaît pas à l’équipe de L’Alpe d’ouvrir ainsi un beau chantier sur la connaissance de l’histoire de la conquête des sommets du massif.


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MVSi2 (discussion) 23 septembre 2016 à 13:08 (CEST)


Féminismes transnationaux, Traverse 2 (2016)

Le dernier volume de la revue Traverse (2016/2) vient de paraître aux éditions Chronos. Le numéro est consacré au thème "Féminismes transnationaux / Transnationale Feminismen".


Il contient, en plus des rubriques habituelles, les articles suivants:


Dossier thématique

  • Sonja Matter, Regula Ludi, Magali Delaloye - Editorial
  • Corinna Oesch - "Internationale" Frauenbewegungen. Perspektiven einer Begriffsgeschichte und einer transnationalen Geschichte.
  • Elife Biçer-Deveci - Ermächtigung oder Entmündigung türkischer Feministinnen? Die Aufnahme des Türkischen Frauenbunds in die "International Alliance of Women" in der Zwischenkriegszeit
  • Edith Sigenthaler - Frauenpolizei als Politikum. Die Forderungen der transnationalen Frauenorganisationen im "Advisory Committee on the Traffic in Women and Children" des Völkersbunds.
  • Leena Schmitter - "Erlebte Solidarität". Die Frauengesundheitsbewegung der 1970er- Jahre als imaginierte transnationale Gemeinschaft
  • Margot Lauwers - L'écoféminisme, transnational ? Multiethnicités, influences et enjeux
  • Nina Seiler - Brüche im Kontinuum. Femenistische Kritik im Spannungsfeld polnischer Identitätssuche
  • Sarah Kiani - Le personnel est politique. Avant-garde féministe et mouvement des femmes


Portrait

  • Anne E. Hasselmann - Die Schweizerische Osteuropabibliothek


L'article

  • Valérie Gorin, Gianni Haver - Les commémorations de la révolution russe d'Octobre 1917 dans la presse filmée occidentale (1947-1967)


Débat

  • Brigitte Mazohl - Österreich und die Schweiz. Streiflichter auf unterschiedliche Geschichts- und Gedenkkulturen im Jubiläumsjahr 2015.


MVSi2 (discussion) 23 septembre 2016 à 13:23 (CEST)


Vallesia LXX (2015)

Les Archives de L’État du Valais, la Médiathèque Valais, les Musées cantonaux et les Monuments et archéologie du canton du Valais annoncent la publication du volume 70 de leur revue Vallesia, en souscription jusqu'au 15 juillet 2016.


La revue contient :

  • Les Rapports des Services pour l'année 2014 (Archives de L’État du Valais, Médiathèque Valais, Monuments historiques, Protection des biens culturels et Musées cantonaux)
  • Hommage à Antoine Lugon, avec des contributions de Fabrice Burlet, Gaëtan Cassina, Jacques Cordonier, Gilbert Coutaz, Lionel Dorthe, Pierre Dubuis, Patrick Elsig, Bernadette Gross, Fabienne Hoffmann et Patrick Bérard, Jon Mathieu, Claudine Remacle, Denis Reynard et Simon Roth, François Zufferey
  • Muriel Borgeat-Theler, Les reconnaissances de Fully et les terrains adjacents au Rhône en 1430 et en 1503
  • Emmanuel Reynard et Dominique Baud, Étude géo-historique de l'assèchement de la plaine de Riddes-Martigny (1910-1940)
  • Caroline Brunetti et al., Chronique des découvertes archéologiques dans le canton du Valais en 2015
  • Bibliographie de François Wiblé

Le volume peut être commandé par souscription jusqu'au 15 juillet 2016 pour 45.- et dès le 16 juillet pour 55.- (emballage et port en sus) à l'adresse courriel archives[at]admin.vs.ch


MVSi2 (discussion) 24 juin 2016 à 14:05 (CEST)


En solo. Alpinistes et grimpeurs racontent, Gilles Chappaz, Paris : Editions Glénat (Hommes et montagnes), 2016

Il fascine les uns, rebute les autres et ne laisse personne indifférent. Pratique ultime de l’escalade ou de l’alpinisme, le solo a le parfum du soufre.


Rares sont les grimpeurs ou les alpinistes à ne pas avoir connu la tentation du solo. Quête d’esthétisme, plaisir du geste pur, sens du défi, folie de jeunesse, désespoir, pulsions suicidaires… les ressorts ne manquent pas.

« Pourquoi je n’en fais pas ? Peut-être parce que je n’ai pas suffisamment de colère en moi ou que je n’ai pas assez de couilles. » Serait-ce le début d’une explication ? C’est le jeune alpiniste Christophe Dumarest, pour qui l’engagement est une seconde nature, qui dit cela à propos de l’alpinisme et de l’escalade solitaires. Oui, pourquoi les solistes partent-ils seuls s’attaquer à un sommet ou une nouvelle voie ? Pourquoi choisissent-ils de corser souvent leur face-à-face avec la montagne en partant en hiver sur un 8000 mètres, ou en solo intégral, sans aucune assurance ?

On a tout dit d’eux : qu’ils étaient des inconscients, des risque-tout, des déséquilibrés, des trompe-la-mort. Et si c’était tout le contraire ?


Pour se faire une idée plus juste et mieux comprendre les motivations de ces artistes funambules de la verticale et de la vie, Gilles Chappaz est parti à leur rencontre, au travers de textes pour certains, d’interviews pour d’autres ou en leur demandant de prendre la plume. Pas un ne met en avant les mêmes motivations, mais tous disent la même chose : le solo est la discipline ultime, celle qui permet le mieux de se trouver. C’est le « connais-toi toi-même » des alpinistes ! Walter Bonatti voulait aller « à la frontière infranchissable de son âme » ; René Desmaison désirait « juste se retrouver seul avec soi-même » ; Pierre Beghin parlait « d’un morceau d’existence en dehors de sa propre vie » ; Jean-Marc Boivin avait cette formule lapidaire : « Je veux vivre, vivre à en crever ! » ; Patrick Edlinger disait ceci : « Le solo intégral, c’est la vérité, le style le plus pur qui soit. Un jeu suicidaire ? Mais je tiens trop à la vie. Je n’ai pas du tout envie de mourir ».


De Jacques Balmat à Ueli Steck, en passant par Tita Piaz, Paul Preuss, Hermann Buhl, Claudio Barbier, Reinhold Messner, Ivano Ghirardini, Renato Casarotto, Christophe Profit, ou encore Catherine Destivelle, les histoires de solistes nous offrent le portrait d’une pratique au paroxysme de la grimpe. Il est question d’engagement total, de choix de vie, d’exaltation, de recherche spirituelle, de courage, de bravoure, de peur aussi.


MVSi2 (discussion) 22 juin 2016 à 10:57 (CEST)


Geschichte digital. Historische Welten neu vermessen, Guido Koller, Stuttgart  : Kohlhammer, 2016.

Die digitale Kommunikation prägt inzwischen das Berufsbild der Historiker entscheidend. Heute ist Norm, was vor 20 Jahren noch Ausnahme war: Historische Welten werden digital vermessen und analog interpretiert.


Wie Historiker denken, lehren, schreiben ändert sich durch die Digitalisierung schon heute und wirkt auf das Schreiben von Geschichte zurück: Mit Algorithmen verarbeiten Forscher heute große Datenmengen, die völlig neue Perspektiven und Herangehensweisen an die historischen Quellen ermöglichen.


Das Buch beschreibt den Stand des digitalen Wandels für die Geschichte als Teil der Geisteswissenschaften und diskutiert die Perspektiven über die Zukunft des Big Data in den historischen Wissenschaften. Ein Serviceteil, in dem Infrastrukturen, Portale, Tools, Standards und Blogs vorgestellt werden, ergänzt dieses Buch.


MVSi2 (discussion) 23 mai 2016 à 10:58 (CEST)


Revue suisse d'histoire 66.1 (2016)

Le nouveau volume de la Revue suisse d'histoire (Vol. 66, 2016, nr. 1), publié par la Société suisse d'histoire, vient de paraître. En plus de nombreuses recensions, il contient les articles suivants :


Articles :

  • Cédric Cotter: "Il faudrait avoir un cœur de pierre pour ne pas souffrir avec ceux qui souffrent". Émotions et action humanitaire en Suisse pendant la Grande Guerre
  • Georg Kreis: Les votes fédéraux des années 1914-1918. A la recherche du fameux fossé
  • Christian Koller: Kanadier, Kommerz und Kommunismus. Der Röstigraben im Schweizer Eishockey als kulturhistorisches Prisma der Nachkriegszeit
  • Moisés Prieto: Unerhörte Appelle: Moral-Diskurs am Beispiel der spanisch-schweizerischen Waffenausfuhr und des Spanien-Tourismus


Débats :

  • Sacha Zala, Thomas Bürgisser, Yves Steiner: Die Debatte zu einem "geheimen Abkommen" zwischen Bundesrat Graber und der PLO. Eine Zwischenbilanz


Mélanges :

  • Marc Vuilleumier: Aux sources du communisme allemand. Réflexions autour du dernier ouvrage de Waltraud Seidel-Höppner sur Wilhelm Weitling
  • Vàclav Horćićka: Die Schweiz und das Problem der Enteinigung der Schwarzenberger Primogenitur in der Tschechoslowakei nach dem Zweiten Weltkrieg
  • Julien Sansonnens: Radio Acidule: 1984-1995, une expérience de radio associative à Lausanne
  • Jan Wnęk: Rezeption der pädagogischen Konzepte von Johann Heinrich Pestalozzi in Polen


Hommage :

  • Brigitte Studer: Beatrix Mesmer (1931-2015)


MVSi2 (discussion) 23 mai 2016 à 10:55 (CEST)

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