Jean Anzévui

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Années de naissance et de décès

1927-1994


Biographie

L'abbé Anzévui est originaire d'Evolène, où il va grandir avant de se rendre à Sion pour ses études. Après avoir obtenu son certifcat de maturité, il étudia la théologie, d'abord à Sion puis à l'Université d'Innsbruck tenue par les Jésuites.

En 1957, il est ordonné prêtre et célébra sa première messe à Evolène.

Sur la proposition de l'évêque du diocèse, il se rend à Paris pour poursuivre ses études à la Sorbonne où il obtint une licence en lettres classiques. Dans la capitale française il fréquenta les hauts lieux des débats théologiques tels le Centre des intellectuels catholiques, l'Institut de pastorale cathéchétique et les grandes manifestations littéraires, artistiques et musicales.

Prêtre avant tout il exerça son ministère dans la paroisse Saint François Xavier à Paris, avant de revenir dans son pays natal.

Il enseigna pendant une dizaine d'années au collège de Sion, avant de devenir recteur de l'Ecole cantonale d'agriculture dès 1971.[1]

Jean Anzévui entreprend une "collaboration parfois orageuse et souvent ombrageuse"[2] avec le Nouvelliste, marquée notamment par une violente polémique qui l'oppose à André Luisier en 1976.[3] La même année, il rompt sa collaboration avec la Tribune - Le Matin et écrit un livre intitulé Le drame d'Ecône[2]. Jean Anzévui est également le créateur de Profils valaisans, périodique à tirage confidentiel qu'il lance et soutient.

Tenant d'un "conservatisme critique" marqué de libéralisme, il a lancé le périodique "Profils valaisans" dans le but de donner un langage différent au Valais.

A collaboré à


Sources

  1. Nouvelliste, Gérard Follonier, 192(1971), p. 1
  2. 2,0 et 2,1 François Dayer, "Jean Anzévui" [Nécrologie], dans Nouvelliste, 14 mars 1994, p. 3.
  3. Nouvelliste, Abbé Jean Anzévui, 82 (1976), p. 30.


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