Anne-Lou Steininger

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Biographie

Née en 1963 à Monthey, Anne-Lou Steininger vit à Genève. Elle a obtenu une maturité scientifique au Collège de Saint-Maurice. Puis, après des études de Lettres (philosophie et littérature française9 et de Sciences Politiques, elle se consacre à la conception et rédaction de publicité de 1990 à 1994. En 1994, après un séjour à Bruxelles et à Florence, elle écrit son premier livre La maladie d’être mouche. Elle publie aussi des poèmes dans diverses revues de poésie. Elle a reçu entre autres le Prix de littérature Alpes-Jura 1997 de l’Association des écrivains de langue française pour La maladie d’être mouche et le Prix d’encouragement de l’Etat du Valais 1997.

Prix

  • Prix Alpes-Jura 1997
  • Prix d`encouragement de l`Etat du Valais 1997
  • Prix de la Fondation Sandoz 1998
  • Prix Fems 1998
  • Prix de la Société Genevoise des Ecrivains 2001

Bibliographie

Une sélection d'ouvrages:

  • Les contes des jours volés, Orbe : B. Campiche, 2005
  • Le destin des viandes, Lausanne : Ed. d'en bas, 2004
  • Les jours qu'il me reste à vivre, 1998
  • La Maladie d’être mouche, Paris : Gallimard, 1996.

Découvrez et empruntez les oeuvres d'Anne-Lou Steininger disponibles à la Médiathèque Valais

Pour en savoir plus

  • Olivier Blanc,« Moucher » la bonne parole, Dans Le Passe-Muraille, déc. 1996, n°27-28.
  • Vahe Godel, "Anne Lou Steininger: la maladie d’être mouche (Gallimard", Dans Europe 1997, avril, p. 240-241.
  • Josiane Savigneau, "Variations grinçantes sur le pouvoir et la peur", Dans, Le Monde, 3 janv. 1997.
  • Prix d'encouragement de l'Etat du Valais 1997: Laurence Revey, Künstlergruppe "Acht 8", Anne-Lou Steininger, Sion, salle Supersaxo, vendredi 30 janvier 1998, 11 heures = Förderpreise des Staates Wallis 1997: Laurence Revey, Künstlergruppe "Acht 8", Anne-Lou Steininger , Sitten, Saal Supersaxo, Freitag, 30. Januar 1998, 11 Uhr, Sion: Etat du Valais, 1998, 8 p.

En exergue

Un cri brûle dans le ventre du livre - ici, la truculence dissimule l’angoisse, la désinvolture demeure désespérée, et le délire lucide. Le corps a ses raisons que seule connaît la dérision - l’auto-dérision... Vahé Godel

Sources



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